la lettre 'h'| Précisons immédiatement qu'en français, le h n'est pas une consonne au sens phonétique du terme (voir les sons du français. Quelle peut bien être alors son utilité ? |
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| - aucune
- interdire liaison et élision (h aspiré)
- participer à la transcription d'un yod
- permettre de prononcer distinctement deux voyelles (comme le tréma)
- éviter de prononcer une semi-voyelle avec un ou, un u ou un i initial
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|  le 'h' aspiré | | Le h dit aspiré, n'est pas aspiré. Le français n'est pas l'anglais. Il est devenu complètement muet mais il interdit l'élision (avec l'apostrophe) : |
| on dit le hurlement et certainement pas l'hurlement on dit je hais et absolument pas j'hais
De même, la liaison est impossible :
on dit les hollandais et non les hollandais
Le problème vient du fait que le h dit aspiré cohabite avec un h muet (l'horloge, les hommes, etc.).
Une manière un peu grossière de les distinguer consiste à dire que le h muet est typique des mots d'origine latine, le h dit aspiré des mots d'origine germanique (et bien entendu de nos jours, de ceux apportés par l'anglais).
Ce n'est malheureusement pas toujours vrai : des mots comme le héros ou la hiérarchie viennent du grec en passant par le latin et commencent par un h dit aspiré par contre, l'hélice mot latin venant du grec - mais introduit plus récemment dans la langue - a un h muet.
Ci dessous une liste - non exhaustive - de mots commençant par un h aspiré. Ceux qui font partie du langage courant sont en caractères gras.
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| |  le 'ch' | | Ces deux lettres produisent normalement le son entendu dans chien et chat. Dans certains termes, elles transcrivent le son [k]. Les 4 premières listes ci-dessous recensent les mots formés à partir de racines grecques, la dernière les quelques autres. |
|  | | à noter la racine pachy, pour laquelle le ch se prononce des 2 manières possibles. |
| | | |  | | Dans la famille de yacht, lech n'est pas du tout prononcé. |
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|  le 'h' après une consonne | Est traité ici le cas du h suivant les consonnes b, d, f, g, h, k, l, m, n, s, v, w, x.
Le h des termes des 4 premières colonnes ne participe en rien à la prononciation, pour les autres il correspond souvent à une prononciation à l'anglosaxonne. Dans les 5 derniers mots, il permet le maintien de la nasale initiale qui sinon ne se prononcerait pas. |
|  le 'h' après une voyelle | Dans ces cas de figure, quand le h est en position finale ou bien suivi d'une consonne, il ne participe pas à la prononciation.
Il joue le même rôle que le tréma dans des mots comme chahuter, prohiber, trahir. Chaque fois que les 2 voyelles séparées par le h formeraient sans lui un digramme (deux lettres produisant un son unique) ou risqueraient de générer une voyelle longue.
Dans des mots comme cahier il permet la prononciation du yod ([kaje] comme cailler) dans d'autres autres, au contraire, il l'évite (périhélie).
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