le futur de l'indicatif radicaux et désinences | | Le futur n'est autre - en français comme en italien et en espagnol - qu'une combinaison de l'infinitif et du verbe avoir. |  |
| | |
|  verbes irréguliers | Le futur est le temps de la langue parlée qui présente le plus d'irrégularités lors de la formation du radical. |
|  particularités de prononciation du radical | Pour les verbes réguliers au futur dont l'infinitif se terminer par er précédé d'une voyelle (jouer, étudier, essayer, etc.). Le e ne se prononce pas :
- je jouerai (prononcer jourai)
- j'étudierai (prononcer étudirai)
- j'essaierai (prononcer essairai), la forme j'essayerai est également correcte (cf. modification du radical). Cette particularité est propre à tous les verbes dont l'infinitif se termine par ayer (2 conjugaisons possibles), uyer et oyer (à l'exception d'envoyer et renvoyer qui ont un radical irrégulier).
|
|  usage du futur de l'indicatif | Comme son nom l'indique, il sert à exprimer toutes les formes de futur (anticipation, volonté, certitude, etc.) sans exceptions.
Dans un contexte présent, il exprime une probabilité :
on sonne, ce sera le facteur
De la même manière que le présent de l'indicatif, on peut l'utiliser pour actualiser un récit dans le passé (évènement postérieur à un autre déjà présenté) :
au XVIIe siècle la succession d'Espagne était un sujet de préoccupation. Il débouchera sur une guerre au début du siècle suivant |
| | | | |
|
| Copyright (C) 2008. Tous droits réservés. Pierre Beaussonie |
|
|
|
|